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Sabtu, 07 Juni 2008

Solitude Ou Bien Amiciaux

Il m'a été donné de vivre sur des campus très divers comme moi l’étudiant, comme chercheur et comme professeur. J'ai connu la douceur pastorale de riches universités dans un décor poétique favorable aux échanges continus; j'ai connu aussi la sévérité brumeuse des campus enserrés par l'asphalte et la brique des villes. J'ai eu des raisons de me réjouir dans l'alternance de ces décors favorables tour à tour à la réflexion qui exploite les ressources du subconscient et à la tension qui force l'intelligence à atteindre ses limites.

La mobilité grandissante des universitaires et le besoin reconnu de recourir à la consultation auront permis à beaucoup d'entre nous de mieux satisfaire nos exigences professionnelles et de trouver à chaque instant de notre développement le milieu le plus favorable.
Ce qui n'est pas moins important, c'est que cette diversité des milieux universitaires nous aura permis d'accorder nos travaux professionnels avec nos exigences sociales.

Les éléments positifs de la société nouvelle sont ailleurs. Ils se trouvent, à mon avis, dans une perception plus globale de l'environnement naturel et culturel et dans la pleine acceptation de la technologie. Ce deux points de repère vont fixer notre attention un moment.

Les universitaires ne sont pas fiers du rôle secondaire qu'ils ont joué dans ce grand bond vers l'avenir. Mais depuis quelques années, ils commencent à faire le poids dans le monde des arts et des communications, dans le monde de la finance et de l'administration et sur le plan de l'économie nationale et de l'aménagement du territoire.
Ce qu'il y a de nouveau, c'est qu'il était obligatoire alors de sortir de l'université pour participer aux projets de la société dire réelle. Aujourd'hui ce sont les deux battants de la porte académique qui sont ouverts: les professeurs, les étudiants et les administrateurs participent à la planification des barrages et des aéroports, à la réforme fiscale et à l'aménagement de la santé et des loisirs. Il y a maintenant une variété de moyens qui le permettent, y compris les périodes sabbatiques plus ou moins traditionnelles pour les professeurs et l'interruption des études par les étudiants. Ces interruptions me semblent presque obligatoires pour l'étudiant qui tient au contact avec la réalité sociale. Et pourtant, une université qui fait éclater la salle de cours, qui décale sa comptabilité académique, qui valorise des expériences immergées dans la vie commerciale, industrielle ou artistique du milieu maintient la continuité académique et soutient la critique intellectuelle de l'expérience vécue.

A propos cote des autre, est-ce que vous pensez d’être seule dans a votre vie ? Humain sont la sociaux créature de monde qui en gagnant le joyeux vivant mais il y a un mois dans notre vie en condition tranquille, silence, calme ce-est-a dire le même des solitudes. Ces solitudes ne sont pas toujours donne le négatives. Il y a beaucoup chose dans l’autre vie qu’il avait dans une condition ou d’être seule. S’il avait donnant un temps ou période pour nous en être calme, relaxe, ou frios tète. Alors quelquefois quelque chose dans vivre avaient positives qui vont aider et précéder le joyeux vivre.

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